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09 marzo wie fühle ichUnder Orion's starry sky I lie in the moonlit garden Wondering where to cast my eye For all that I see is heaven Oh why does it have to end I wish we could still pretend You're near, just around the bend In the gardens of Sampson and Beasley Last time we were in this place Your face had a certain sadness And oh how I've wondered since What you've done with all that sadness Oh why did it have to end I wish we could still pretend Our love was around the bend In the garden of Sampson and Beasley Under Orion's starry sky I lie in the moonlit garden Wondering when I close my eyes If I'll ever find my heaven Oh why will it never end These days where I still pretend Our love just around the bend In the gardens of Sampson and Beasley 14 febbraio Exercices de styleTravail dans le cadre d'un cours de littérature française
Consigne : Après avoir analyser quelques hypertextes de Queneau, vous avez compris à quel point le style est important; le moment est donc venu de mettre en pratique vos nouvelles connaissances. Vous devez d'abord créer votre propre hypotexte qui relate, dans un style neutre, une anecdote banal. Ensuite, vous devez écrire 3 hypertextes différents que vous adapterez selons certain styles.
Choix :
1. Champ lexical, Botanique
2. Précieux
3. Biblique
Voici donc ce que ça a donné pour moi. J'ai toujours été fascinée de voir que chaque auteur avait une ''voix'' différente; au début je croyais que cette voix était la nôtre et qu'il était impossible de la changer, mais au gré de mes lectures j'ai découvert que c'était possible, et cela m'a bien évidemment enchantée. En lisant Exercices de style, de Raymond Queneau, j'ai compris que je pouvais changer de style moi aussi, et c'est ce que ce travail m'a permis de faire.
Hypotexte
Assis par terre dans le corridor d’un musée, confortablement installé sur une couverture brune, un vieil accordéoniste aux cheveux longs et blancs joue de son instrument lorsqu’un commissaire moustachu et à l’air sérieux vient lui ordonner de cesser son jeu étant donné qu’il dérange les autres visiteurs, d’autant plus qu’il ne lui est pas permis de donner une représentation sans permission à l’intérieur du musée. L’énigmatique instrumentiste fait semblant de ne pas entendre et ne réagit aucunement à l’avertissement. Le commissaire se voit alors dans l’obligation d’expulser le musicien. Fleurs de rhétorique (botanique)
Sur le parterre d’une des galeries d’une serre d’exposition, un vieux tronc musicien aux multiples cernes germait sur un sol meuble et marron, tel un ancien sous un arbre à palabres. Cette branche fanée à la cime blanche et rameaux retombants éclosait des sons grimpants, parfois sauvages, comme ceux qui fleurent des accordéons, lorsqu’un gros tubercule bourru qui portait le feuillage en chou-fleur et une insigne de garde-forestier vint la menacer de l’arracher si elle ne bouturait pas sa musique, car elle agissait apparemment telle une mauvaise herbe pour les fleurs ornementales, d’autant plus qu’elle n’était pas cultivée en serre. Les paroles ne s’enracinèrent pas sur la vieille branche, qui se maintint droite comme un chêne. À fleur de pelure, le tubercule procéda à une coupe à blanc.
Précieux
Dans le couloir d’un lieu de prééminence de l’art, un musicien de nombreux hivers était établi sur le carrelage amplifié d’aises par une étoffe d’une couleur pareille à celle des châtaignes. L’instrumentiste, spécialiste de l’accordéon, portait la chevelure longue et blanche, miroitant le reflet des années de misère, témoignées d’égale manière par le squelettique aspect de ses doigts noueux courant sur la table d’harmonie. À ce moment, un gardien de l’art dont la chair au tour de taille était d’une apparence faste qui ne faisait pas que rappeler Dionysos lui ordonna, du haut de sa moustache sévèrement taillée, de cesser son jeu sans retard. La raison invoquée en faveur de cette injonction subite était que le jeu de l’accordéoniste altérait et bouleversait le calme – d’autant plus de rigueur dans un endroit où le silence est prédilection – des distincts visiteurs. De plus, aucun permis ne lui avait été octroyé dans l’optique d’une exposition musicale. À cette admonition, l’accordéoniste, nimbé d’une auréole de mystère, ne manifesta dans son indifférence nulle réaction ni indignement, et le gardien ainsi se dût d’appliquer une expulsion contre ledit musicien.
Biblique
Le musicien chassé hors du temple 1Au commencement, l’homme fût mené par une intuition spirituelle vers une nappe de couleur terre que le Seigneur avait placée sur sa route afin que le carrelage du couloir ne soit point trop froid et dur pour lui. 2Il se trouvait alors au Temple de l’Art et du Savoir. 3L’homme, fils de Japhet et qui engendra Tarsis, vivait les dernières années de son existence. 4Lorsqu’il vit la couverture déposée par Dieu, l’homme dit : « Seigneur, voilà donc ce que tu me donnes; ce cadeau me sera précieux, et pour te remercier de tes bontés, je jouerai de mon instrument pour toi. » 5Il s’avéra que l’homme était accordéoniste. 6Alors qu’il rendait grâce à Dieu de par ses mélodies, le gardien du Temple vint à lui et l’admonesta de cette exacte façon : « Homme! Ne vois-tu pas que tu perturbes les autres fidèles de par ta distrayante musique! Lève-toi et sors d’ici, voleur, car tu n’as nullement fait commerce de ta place sur ce sol. » 7Mais l’homme, fidèle à sa précédente promesse, ne réagit pas aux paroles haineuse du gardien et continua le jeu dédié à son Seigneur. 8N’obtenant qu’indifférence, le gardien chassa lui-même l’homme hors du Temple.
9Amen.
29 settembre Angels & AirwavesJe sais, ça n'a pas rapport avec le vélo... Il fallait seulement que j'en parle; c'est devenu ma raison prinicpale de survivre à l'hiver... Je suis sérieuse, (mais vous pouvez rire quand même) je sens très bien que l'hiver menace, même s'il a fait beau hier. Aujourd'hui on gèèèèle, je me suis gelé le bout des oreilles en marchant un peu. Et puis c'était venteux! Peu importe, il va sûrement faire froid et pour survivre, je me trouve chaque année une nouvelle raison, c'est comme une résolution du nouvel An, mais quelques mois à l'avance. Je sais aussi, vous manquez de référents extratextuels (textuels aussi tant qu'à faire) et vous ne pouvez pas comprendre de quoi je parle. Il s'agit en fait du nouveau projet de Tom Delonge, l'idole de ma crise d'adolescence dont je n'ai jamais cessé d'aimer les réalisations. Tom Delonge, c'était le guitariste et chanteur de Blink 182, ou, ce groupe qui a ses débuts a percé grâce à des paroles stupides misent sur des mélodies simplistes. Mais ils étaient alors très jeunes...
Quand j'avais 14-15 ans, Blink était mon groupe préféré, paradoxalement, je n'aimais qu'un tiers du groupe, c'est-à-dire Tom Delonge et ce qu'il faisait. À un moment donné, il a monté Box Car Racer. Il était milieu de le vingtaine, plus mature, musicalement et mentalement. Pour moi, Box Car, c'était le cri de l'âme de Tom, avec des chansons comme ''There is'', ''Letters to God'', ''I feel so'' et ''Watch the World''. Et j'ai trippé. Malheureusement, un album et c'était fini.
Maintenant, Blink, c'est aussi fini. Attristée, je croyais ne plus jamais entendre parler de Tom lorsque mon ami m'a dit qu'il avait entendu parler d'un nouveau groupe... J'ai fais un peu de recherche et je suis tombée sur ça:
Hello everybody, this is a first for me, but I couldn't wait any longer. I have a new band called "Angels and Airwaves" and it is the most amazing music I have ever made by a long shot. You all must know, I didn't want Blink to go on hiatus, but it had to....you all will learn why...soon, but I swear to god, I am two songs from finishing the best f*cking album anybody has heard in 20 years. In the next couple of weeks, you will all hear about the new band as well as the movie that is being made to tell the story of the album. But no matter what is said, or talked about, no matter what rumors are started, this is the best music made in decades....It is so much more powerful, emotional and melodic than Box Car and Blink put together...Until you hear more, all I can say is hold on, and prepare...''
J'ai pensé : HE GOT MAD OR WHAT!?!?!? (oui, ça m'arrive, de penser en anglais)
J'espère seulement qu'il sait ce qu'il fait, en publiant de tels propos. Et si les fans s'attendaient à, you know, too much? Mais à ce qu'il paraît, Delonge prépare la ''plus grande révolution Rock and Roll de son époque''. Ça promet. Avec un film en plus ^^
ANGELS & AIRWAVES, dont le logo se lit AVA (comme le nom de sa fille), se dévoilera dans les prochaines semaines. 17 agosto Je suis vivante!Que vous vous en réjouissiez ou non, je ne suis pas morte. Contre toutes attentes, j'ai même réussi à survivre une semaine sans internet! Eh oui, je suis de cette génération qui ne put se passer d'internet plus d'une journée sans se demander ce qui a bien pû arriver dans le monde pendant qu'on ne regardait pas. Du coin perdu où j'étais, la semaine passée, à Kouchibouguac, au Nouveau-Brunswick, il y avait la télé, mais on ne comprenait pas trop comment elle fonctionnait (encore mon talent avec les technologies....) Résultat, j'ai rien su de ce qui s'est passé cette semaine là, mis à part la victoire de Nadal à la coupe Rogers de Montréal... On a pas acheté de journeaux non plus, d'ailleurs trouver un dépanneur ou un magasin digne de ce nom là-bas, ce n'est pas aisé. Faut dire qu'on était pas en ville, mais même les villes....Ça me faisait penser aux villes ''importantes'' de nos Laurentides genre...St-Sauveur... Peu importe, j'ai survécu à l'inconfort du voyage... C'est ça qui nous fait apprécier ensuite les luxes quotidiens dont on jouit, vous savez, l'eau chlorée ...
On est allés à la mer.Je dis la mer, là, et c'était vraiment la mer, mais comment dire... Il n'y avait pas de vagues, ça ne sentait pas le sel... On aurait dit le Lac Saint-Jean avec des jellyfish Mais le sable était chaud, fin et blanc, roulait sous les pieds en les brûlant quand le soleil plombait...Ça a compensé. J'ai toujours aimé la mer. Le bruit du ressac, le sable, le sel. Je ne l'ai pourtaqnt pas vue souvent. Quand on habite à Montréal, elle est loin, la mer... Alors, seulement de la voir, j'étais contente.
Je suis un peu perdue dans l'actualité du vélo... Je viens tout juste d'apprendre qui a gagné l'Eneco Tour. J'aurais voulu suivre la Clasica San Sebastian, j'ai manqué les trois premières étapes du Tour d'Allemagne... C'est dommage parce que j'avais dans l'idée de traduire le ''journal de bord'' de Jan Ullrich, mais comme j'ai pris du retard je me demande si je vais quand même le faire.
Tout ce blabla pour dire que... enfin... pour dire quoi?
30 giugno It's not about the bikeC'est parfois étrange de réaliser soudain que l'on avait compris inconsciemment des choses qu'on ne semblait pas comprendre. On a des intuitions, des réactions spontanées, on agit sans le savoir, en tous cas, il se passe quelque chose en nous et nous ne le savons pas tout à fait. En y réfléchissant, on se rend compte qu'il y a des liens entre nos attitudes et ce qu'on fait, ce qu'on ressent, ce qu'on choisit, ce qu'on est. En se remmettant en question, parfois on constate qu'on avait tort, qu'on avait pas tout saisi, mais il arrive aussi que, ne sachant rien, on ait tout de suite répéré la voie qui nous mènerait à la solution. C'est exactement ce qui m'est arrivé en juillet 2003. J'en ai déjà parlé, Luz-Ardiden...
Inutile de raconter ce qui s'est passé sur la montagne ce jour-là, ça n'a pas vraiment d'importance avec ce que j'ai à dire. Mais ça m'avait touchée, j'avais ressenti quelque chose et je me suis intéressée au cyclisme dès ce moment-là. C'est par la suite que j'ai compris pourquoi. Je n'aime pas l'idée que les choses arrivent pour rien, sans raison. Alors je me suis posé des questions. J'ai mis longtemps avant de répondre, de tout relier, de tout comprendre. Deux ans plus tard, peut-être y suis-je enfin arrivée? J'ai lu plein de trucs, des livres que je ne lisais qu'en diagonale, parce qu'ils étaient trop ennuyeux, sur la psychologie, j'ai lu les livres de Lance Armstrong, j'ai lu des romans, pour le plaisir. J'ai fini par tirer des conclusions, d'autant plus que la vie, la télé, les cours même, m'ont fait réaliser que j'avais peur d'une foule de choses. En gros, je n'ai qu'une peur. J'ai peur de souffrir. Et j'ai aussi une quête. Je voudrais être forte. C'est paradoxal, oui, mais je ne suis qu'un paradoxe, je crois ! Voyez-vous le rapport? J'ai peur de souffrir et je voudrais être forte. Je vois des fous, à la télé, qui souffrent le martyre, qui tombent, qui se déchirent et qui remontent sur leurs foutus vélos! Je vois un homme qui s'est fait mal, qui saigne et qui gagne l'étape. Je vois ses yeux briller d'une force intense, je sais, je le vois bien, qu'il veut tellement gagner qu'il fait abstraction de la douleur...
Et ça ne m'aurait pas touchée, moi? Je voudrais posséder un tel courage, une telle force, je voudrais moi aussi supporter la souffrance, l'accepter, comme ils le font tous. C'est stupide, peut-être, je ne sais pas, mais je sais que pour moi, ça a vraiment un sens... J'ai l'impression de ne pas être cohérente. C'est un détail, de toute façon, d'être comprise ou non, ce qui importe vraiment, ce qu'il y a probablement quelque chose de plus, si l'on cherche plus loin.
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